Irène Drésel entourée de ses fleurs au festival Panoramas. Crédit photo : Gecniv

Le MaMA Festival dévoile sa programmation complète !

Des décou­vertes tout au long de la rue. Du mer­cre­di 17 au ven­dre­di 19 octo­bre, le quarti­er de Pigalle devien­dra un véri­ta­ble tem­ple de décou­vertes musi­cales : neuf salles seront pris­es en otage par le MaMA Fes­ti­val, de la Machine du Moulin Rouge à la Cigale en pas­sant par le Bus Pal­la­di­um. Si on avait déjà con­nais­sance d’une cinquan­taine de noms — déjà fort sym­pa­thiques — à l’af­fiche, le fes­ti­val vient aujour­d’hui étof­fer sa pro­gram­ma­tion avec un total de 120 artistes. Bonus : les horaires et lieux de pas­sage sont égale­ment con­nus.

Pour bien com­mencer, le mer­cre­di sera illu­miné par le rock bien énervé de MNNQNS et la pop-électro sub­lime de Léonie Per­net sur le point de sor­tir son pre­mier album, tous deux pro­gram­més à O’Sul­li­vans Back­stage By The Mill pen­dant des con­certs de Con­crete Knives, Apol­lo Noir, Born Idiot et Holy Two à quelques mètres de là. La fin de soirée se passera oblig­a­toire­ment à la Machine du Moulin Rouge — dans la chauf­ferie, dans la grande salle ou pourquoi pas les deux — avec la mys­tique et flo­rale Irène Drésel, un live du grand Arnaud Rebo­ti­ni et un final signé Boris Bre­jcha.

Même en se ter­mi­nant plus tôt, le lende­main ne man­quera pas de beaux artistes à décou­vrir comme les duos enjoués Camp Claude et Part-Time Friends, Adam Naas et sa pop-soul esthé­tique et lan­goureuse, l’en­voû­tant Moka­do mais aus­si Yori­na, Blu Samu et Després.

Enfin, le ven­dre­di ver­ra pass­er Bobun Fever et son “rap con­scient du futur”, l’an­cien coloc de Jacques sub­tile­ment nom­mé Miel de Mon­tagne et les Por­tu­gais Whales. La Cigale sera bien favorisée avec un plateau réu­nis­sant Hein Coop­er, Nili Hadi­da — moitié de Lil­ly Wood & The Prick -, Gaël Faye et Oxmo Puc­ci­no en DJ-set avec Vik­tor.

Mais le MaMA, ce n’est pas qu’un fes­ti­val, c’est aus­si trois jours de con­ven­tions autour du monde de la musique. Vous pour­rez donc assis­ter à des con­férences sur le futur de la musique élec­tron­ique à l’ère du stream­ing, l’ex­péri­ence Cash­less en fes­ti­val et les enjeux de cette ren­trée musi­cale — cer­taines en français, d’autres en anglais ou bien les deux — mais aus­si… une ses­sion de moulage de pro­tec­tions audi­tives.

Vous êtes prévenus, vous n’avez plus aucune rai­son de rater la ver­sion parisi­enne de The Great Escape ou Euroson­ic.

Retrou­vez l’in­té­gral­ité de la pro­gram­ma­tion ci-dessous :

Plus d’in­for­ma­tions sur le site du fes­ti­val.

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