Crédit : Marty Marn Photography / Martijn Barzilaij

Line-up, visites, playa… 5 bonnes raisons de s’envoler à Barcelone pour le DGTL

S’il n’en est qu’à sa qua­trième édi­tion, le DGTL Barcelona s’im­pose déjà comme un des rendez-vous incon­tourn­ables de l’été en Europe. Les 10 et 11 août prochains, le fes­ti­val vous attend à l’habituel Parc del Fòrum, face à la mer. Entre musique, art et soleil, voici cinq raisons d’aller pos­er les pieds dans la cité catalane :

Une programmation dantesque

Habituelle­ment, les fes­ti­vals n’ont qu’une poignée de têtes d’af­fiche. DGTL Barcelona ne fait pas dans la den­telle et en pro­pose une quin­zaine, entre house et tech­no : la Belge Amelie Lens, les nou­veaux venus dans GTA Solo­mun et Dixon — sacré meilleur DJ par Res­i­dent Advi­sor tous les ans depuis 2013 -, le pili­er berli­nois Ben Klock mais aus­si Hot Since 82, Maceo Plex, Rød­håd et bien d’autres. Plus bas sur l’af­fiche, on retrou­ve l’icône trans­genre Hon­ey Dijon, le Français Bam­bounou, l’au­da­cieux Dax JBen UFO et Traumer. Il fau­dra sûre­ment faire des sac­ri­fices quand on voit que tout ce beau monde joue en même temps sur les qua­tre scènes.

L’art à l’honneur

Car le DGTL n’est pas que de la musique, deux instal­la­tions d’art seront présentes sur les lieux. A l’en­trée, les fes­ti­va­liers se retrou­veront à l’in­térieur du tun­nel de Sky­line, “lumière séquen­tielle com­binée à un stim­u­lus sonore pour créer une expéri­ence unique”. Mesurant 80 mètres de long et 7 mètres de haut, la créa­tion de Boris Ack­et, Bob Roi­jen et Nick Ver­stand aura la capac­ité d’en met­tre plein les yeux dès les pre­mières sec­on­des dans le Parc. La deux­ième, Clus­ter 2.0, sera une “expéri­ence immer­sive dans laque­lle les par­tic­i­pants pour­ront témoign­er d’une rela­tion déroutante entre espace, temps et per­cep­tion”. Au vision­nage des deux vidéos de présen­ta­tion, le tout paraît impressionnant.

Un festival éco-responsable et solidaire

Art et révo­lu­tion” est le slo­gan du fes­ti­val cette année. Pour l’art, nous avons décou­vert ce qui était prévu. Côté révo­lu­tion, DGTL Barcelona s’en­gage dans de nom­breux domaines. D’i­ci 2020, il a pour but de devenir le pre­mier fes­ti­val “cir­cu­laire”, de la pro­duc­tion au com­post à la redis­tri­b­u­tion à des fer­miers locaux. Recy­clage d’urine, nour­ri­t­ure végé­tari­enne, assi­ettes et cou­verts entière­ment bio-dégradables : le fes­ti­val se fixe l’ob­jec­tif “zéro déchets”. A côté, il va de nou­veau tra­vailler avec le col­lec­tif Food Mak­ers, employ­ant des réfugiés aux stands. Enfin, en juin dernier, il a égale­ment organ­isé une col­lecte de déchets sur la plage, réu­nis­sant plus d’une cen­taine de bénévoles.

Le Parc del Fòrum, en bord de mer

Depuis ses débuts, le DGTL Barcelona pose ses valis­es au Parc del Fòrum, à l’ex­trémité nord de la ville. Face à la mer, impos­si­ble de rêver mieux pour un cadre de fes­ti­val. Après avoir accueil­li le Forum Uni­versel des Cul­tures en 2004, il peut aujour­d’hui rassem­bler 65 000 per­son­nes. Comme on peut le voir dans cet after­movie de l’édi­tion 2016, il a de quoi faire rou­gir ses homo­logues à Ams­ter­dam, San­ti­a­go, Sao Paulo et autres.

Soleil, sable et monuments

Qui dit Barcelone, dit plage, soleil et palmiers ! Surtout en plein mois d’août. Alors pourquoi aller faire un fes­ti­val boueux au fin fond de l’E­cosse quand on peut — entre deux tapas, bien sûr — se prélass­er en mail­lot sur la plage de la Barcelone­ta en atten­dant l’ou­ver­ture des portes du fes­ti­val ? Et même si la plage n’est pas votre dada, le Park Güell, la Plaça Reial et la Sagra­da Famil­ia — tou­jours en chantier, de quoi suiv­re en direct la crois­sance de la câthé­drale bien­tôt ter­minée — sont des tré­sors pour les yeux. Pour les plus dépen­siers, la Ram­bla et la Place de Cat­a­logne assou­vi­ront vos envies, cli­ma­ti­sa­tion comprise.

Crédit : Ralf Roletschek

Rendez-vous à Barcelone les 10 et 11 août. Ou même toute la semaine, non ?

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