Music Migrations” : l’expo qui explore l’impact musical de l’immigration vers Paris et Londres

Si on évit­era le trop sou­vent enten­du “la musique n’a pas de fron­tière”, on peut mal­gré tout affirmer qu’elle aide à les assou­plir. Du 12 mars 2019 au 5 jan­vi­er 2020, l’exposition “Paris‐Londres. Music Migra­tions (1962–1989)” au musée nation­al de l’Immigration (Paris) s’intéressera aux “mul­ti­ples courants musi­caux liés aux flux migra­toires” qui ont “trans­formé Paris et Lon­dres en cap­i­tales mul­ti­cul­turelles”. Cen­trée sur la péri­ode allant de 1962 à 1989, elle per­me­t­tra de décou­vrir ce proces­sus de trans­for­ma­tion de façon chronologique. Ain­si, l’événement explore une var­iété de dynamiques, de la nais­sance du raï mod­erne au hip‐hop en pas­sant par les mou­ve­ment musi­caux engagés comme les con­certs Rock against Racism outre‐Manche ou le fes­ti­val Africa Fête à Mar­seille.

Afin d’explorer cette péri­ode, des instal­la­tions var­iées seront affichées. On retrou­vera donc plus de 600 doc­u­ments et oeu­vres d’arts, avec des instru­ments, des cos­tumes, des pho­tos, des affich­es de con­certs, des vidéos et même des pochettes de dis­ques. 

Et, évidem­ment, une telle expo­si­tion néces­site une bande‐sonore adap­tée et tra­vail­lée. Ain­si, l’événement sera accom­pa­g­né en musique par une playlist écléc­tique, com­prenant tant le R&B de Soul II Soul, le reg­gae culte de Bob Mar­ley, le big beat alter­natif de l’Asian Dub Foun­da­tion, et — dans un reg­istre plus con­tem­po­rain — la chanteuse trip‐hop à suc­cès Neneh Cher­ry.

Plus d’informations via l’événe­ment Face­book de l’exposition.

 

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