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©DR Pitchfork Paris
8 juillet 2024

Pitchfork Paris : 49 nouveaux noms s’ajoutent à une prog déjà très fournie

par Juliette Miglierina

En avril, on vous annonçait les premiers noms de cette 13e édition parisienne du Pitchfork qui se tiendra entre le 4 et le 10 novembre. Cette fois-ci, la boucle est bouclée. La deuxième partie du line-up est enfin dévoilée, on fait le point. 

Avec 80 artistes hauts en couleurs, 7 jours et 10 lieux, on peut dire que le Pitchfork ne fait pas les choses à moitié. Comme d’hab. Parmi les nouvelles têtes, on en a reconnu quelques-unes et découvert beaucoup d’autres. Pour continuer sur une bonne lancée, le festival à convié Cobrah, artiste suédoise dont le style très affirmé matche avec latex et girl power. Voguant entre electro-pop expérimentale et hip-hop, elle diffuse sa ‘queen energy’en abordant des thèmes aussi percutants qu’incisifs. Entre autres, l’effet d’un boost immédiat supplément empowerment

Parmi les nouveaux noms, évidemment Bolis Pupul qui jouera son dernier album Letter to Yu et dont les airs riment avec profondeur et intimité. Très bonne surprise d’apercevoir le trio étonnant Hi Tech, issu de la scène ghettotech, mixant des nappes house avec du rap, dont on avait parlé dans les pages du Tsugi 168 (mars 2024).

En termes de noms prometteurs placés sous les projecteurs, on a déniché un profil pour le moins  intriguant : un peu de techno, de jazz, avec un soupçon de hip-hop et de roompop… Vous obtiendrez Ruswosky (qui joue le même soir que Cobrah), artiste espagnol à l’allure délurée munie d’une patte sonore hybride. 

 

Lire aussi tsugi.fr : Pitchfork Paris : les premiers noms dévoilés ! Pitchfork

 

Dans un registre plus rock et toujours aussi efficace-incisif, on découvre GRLwood, duo féminin réputé pour retourner les scènes. Dans leurs dernières productions, on cerne des notes plus électroniques qui s’ajoutent à leur mood plutôt scream-pop à la base. Prévoyez de bonnes pompes car il y aura de quoi bien taper du pied. 

Pour adoucir un peu le tout, la prog’ réserve aussi des artistes aux rythmes plus doux, comme Liana Florès, qui s’invite avec sa voix angélique et ses nuances de folk britannique façon années 60. Dans un registre similaire, Okay Kaya dont les morceaux s’apparentent à des ballades mélancoliques… quoi que ! Son titre The Groke sorti cette année risquerait bien de faire groover les pierres de l’église Saint-Eustache lors d’un concert à la bougie

 

Pour les autres noms, on vous invite à les découvrir ci-dessous, dans le reste de la programmation. 

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