Border City 2020 / ©Clement Beny

Plusieurs lieux parisiens pourront proposer des open airs cet été

La Mairie de Paris a pub­lié sur son site une liste de lieux parisiens qui pour­ront accueil­lir des événe­ments en plein air à par­tir du print­emps, si la sit­u­a­tion san­i­taire le per­met bien sûr. Cen­tres événe­men­tiels, gares et places sont envis­agés pour accueil­lir les open airs de l’été 2021.

Il est envis­age­able que durant la sai­son esti­vale 2021, la sit­u­a­tion san­i­taire rel­a­tive à la COVID-19 per­me­tte, sous cer­taines con­di­tions, l’or­gan­i­sa­tion d’événe­ments en plein air. Dans cette per­spec­tive, la Ville de Paris et ses parte­naires recensent des lieux extérieurs sus­cep­ti­bles d’ac­cueil­lir des événe­ments fes­tifs et cul­turels à par­tir du print­emps.

Ce com­mu­niqué pub­lié par la Mairie de Paris peut redonner espoir aux habi­tants de la cap­i­tale de pass­er un été fes­tif. La ville a mis à dis­po­si­tion une carte ain­si qu’une liste de tous les lieux disponibles en région parisi­enne pou­vant accueil­lir des événe­ments, dans une démarche d’aide aux acteurs de la nuit, dont leurs étab­lisse­ments sont fer­més depuis presque un an.

Frédéric Hoc­quard, adjoint à la maire de Paris en charge du tourisme et de la vie noc­turne, évo­quait en novem­bre dernier la pos­si­bil­ité de con­fi­er aux clubs l’ex­ploita­tion de lieux à l’air libre dans une inter­view chez Regards. On retrou­ve ain­si sur cette liste le Paris Event Cen­ter, la place de la République ou la gare Saint Lazare, qui sont envis­agés pour accueil­lir les événe­ments de cet été. Égale­ment élu prési­dent de la Fédéra­tion Nationale des Col­lec­tiv­ités ter­ri­to­ri­ales pour la Cul­ture (FNCC) le 8 févri­er, l’ad­joint d’Anne Hidal­go con­cer­tait la semaine dernière les acteurs de la nuit parisienne :

Mal­gré le main­tien de la fer­me­ture des clubs, l’ac­calmie de l’été dernier avait per­mis au monde de la nuit de repren­dre repren­dre un peu vie entre deux con­fine­ments. Avec des événe­ments open airs comme Bor­der City aux docks de Paris, on avait pu danser avec des poin­tures de la scène élec­tron­ique française comme I Hate Mod­els ou Mézigue. En cette péri­ode anx­iogène de couvre-feu, on peut espér­er que ce min­i­mum de soirées se tienne encore cet été alors qu’on red­oute d’autres annu­la­tions de fes­ti­vals comme dernière­ment Sol­i­days.

 

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