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Crédit photo : Leviet Photography
3 octobre 2018

Quartiers Rouges : le nouveau cycle électronique à la Machine du Moulin Rouge

par Simon Brazeilles

Le rendez-vous mensuel du XVIIIème arrondissement. Le 6 septembre dernier, semaine de rentrée des classes, la Machine du Moulin Rouge annonçait une nouvelle série de soirées nommée Quartiers Rouges – promis, il n’y a aucun lien avec le quartier d’Amsterdam – sur sa page Facebook : « Pour notre nouvelle série d’événements, on décloisonne la club culture avec l’ambition d’explorer sans restriction toutes les formes de musiques électroniques qualitatives ». Deux premières soirées ont déjà eu lieu en septembre, deux sont annoncées en octobre et deux autres sont prévues pour novembre et décembre.

Avec ce nouveau type de soirées régulières, c’est un véritable retour aux sources qu’effectue la Machine du Moulin Rouge. Marc Resplandy, directeur de la programmation nous a expliqué le pourquoi du comment : « Depuis quelques années, nous avons accueilli beaucoup d’organisateurs extérieurs pour s’occuper des événements. Avec Quartiers Rouges, on souhaite réaffirmer le propos de la Machine en produisant par nous-mêmes ». Ici, les DJs et producteurs se succèdent entre la scène centrale et la chaufferie du sous-sol, comme dans un mini-festival. Et au lieu de se cantonner à un seul genre, les Quartiers Rouges en proposent un large éventail, que ce soit house, disco, techno ou bien d’autres encore : « On ne souhaite pas s’affirmer dans un seul style particulier. On veut explorer différents styles de musique tout en jouant avec les spécificités et l’ADN de la salle ».

Et pour l’instant, le bilan de cette première saison – d’une série qu’on espère reconduite – est très positif : « Lors de la première soirée, nous avons fait passer six lives à la suite sur le Central. C’est un peu plus compliqué techniquement, je ne pense pas que ce soit quelque chose de très courant à Paris. La deuxième a été une vraie réussite, nous avons invité Les Yeux Orange, qui a ramené son public. Le but est d’attirer un échantillon de personnes plus éclectique. » Mais le succès ne vient pas tout seul. En plus de proposer des soirées innovantes, le lieu invite des artistes presque ou totalement exclusifs, comme nous a raconté Marc Resplandy : « On essaie de faire jouer des artistes plutôt rares. Par exemple, vendredi, ce sera la première date de D. Tiffany à Paris ». Comme disait Mamie, « il vaut mieux aller au moulin qu’au médecin ».

Et si vous n’êtes toujours pas convaincus – vraiment ? -, voilà ce que ça donne :

Plus d’informations sur les événements Facebook des prochaines soirées : Quartiers Rouges .03 et Quartiers Rouges .04

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