Crédit photo : Leviet Photography

Quartiers Rouges : le nouveau cycle électronique à la Machine du Moulin Rouge

Le rendez‐vous men­su­el du XVI­I­Ième arrondisse­ment. Le 6 sep­tem­bre dernier, semaine de ren­trée des class­es, la Machine du Moulin Rouge annonçait une nou­velle série de soirées nom­mée Quartiers Rouges — promis, il n’y a aucun lien avec le quarti­er d’Amsterdam — sur sa page Face­book : “Pour notre nou­velle série d’événements, on décloi­sonne la club cul­ture avec l’ambition d’explorer sans restric­tion toutes les formes de musiques élec­tron­iques qual­i­ta­tives”. Deux pre­mières soirées ont déjà eu lieu en sep­tem­bre, deux sont annon­cées en octo­bre et deux autres sont prévues pour novem­bre et décem­bre.

Avec ce nou­veau type de soirées régulières, c’est un véri­ta­ble retour aux sources qu’effectue la Machine du Moulin Rouge. Marc Res­p­landy, directeur de la pro­gram­ma­tion nous a expliqué le pourquoi du com­ment : “Depuis quelques années, nous avons accueil­li beau­coup d’organisateurs extérieurs pour s’occuper des événe­ments. Avec Quartiers Rouges, on souhaite réaf­firmer le pro­pos de la Machine en pro­duisant par nous‐mêmes”. Ici, les DJs et pro­duc­teurs se suc­cè­dent entre la scène cen­trale et la chauf­ferie du sous‐sol, comme dans un mini‐festival. Et au lieu de se can­ton­ner à un seul genre, les Quartiers Rouges en pro­posent un large éven­tail, que ce soit house, dis­co, tech­no ou bien d’autres encore : “On ne souhaite pas s’affirmer dans un seul style par­ti­c­uli­er. On veut explor­er dif­férents styles de musique tout en jouant avec les spé­ci­ficités et l’ADN de la salle”.

Et pour l’instant, le bilan de cette pre­mière sai­son — d’une série qu’on espère recon­duite — est très posi­tif : “Lors de la pre­mière soirée, nous avons fait pass­er six lives à la suite sur le Cen­tral. C’est un peu plus com­pliqué tech­nique­ment, je ne pense pas que ce soit quelque chose de très courant à Paris. La deux­ième a été une vraie réus­site, nous avons invité Les Yeux Orange, qui a ramené son pub­lic. Le but est d’attirer un échan­til­lon de per­son­nes plus éclec­tique.” Mais le suc­cès ne vient pas tout seul. En plus de pro­pos­er des soirées inno­vantes, le lieu invite des artistes presque ou totale­ment exclusifs, comme nous a racon­té Marc Res­p­landy : “On essaie de faire jouer des artistes plutôt rares. Par exem­ple, ven­dre­di, ce sera la pre­mière date de D. Tiffany à Paris”. Comme dis­ait Mamie, “il vaut mieux aller au moulin qu’au médecin”.

Et si vous n’êtes tou­jours pas con­va­in­cus — vrai­ment ? -, voilà ce que ça donne :

Plus d’informations sur les événe­ments Face­book des prochaines soirées : Quartiers Rouges .03 et Quartiers Rouges .04

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