Transient - Quayola, Seta © Skino Ricci

Quatre nuits enchantées pour clôturer la Biennale des Imaginaires Numériques

Pour bien finir sa troisième édi­tion, la Bien­nale des Imag­i­naires Numériques pro­pose qua­tre nuits vivantes et fasci­nantes, du 18 au 21 jan­vi­er. Dédiée au spec­ta­cle vivant et aux nou­velles écri­t­ures numériques, cette clô­ture mêlera pro­duc­tions artis­tiques et per­for­mances musicales. 

Pen­dant ces qua­tre soirées, la Bien­nale des Imag­i­naires Numériques offrira de l’art à qui le demande. Six spec­ta­cles entre immer­sion et per­for­mance, une grande nuit de clô­ture le 21 jan­vi­er avec des invités d’ex­cep­tion, la Bien­nale nous plongera dans les tré­fonds de la nuit artis­tique et flam­boy­ante. Depuis début novem­bre, l’évène­ment présen­tait une mul­ti­tude d’artistes ain­si que leur spec­tac­u­laire créa­tion. De l’art à foi­son que se partageaient Mar­seille, Avi­gnon et Aix-en-Provence. Dédiées au spec­ta­cle vivant et aux nou­velles écri­t­ures numériques, les qua­tre nuits de clô­ture lais­seront, à leur tour, le champ libre aux propo­si­tions artis­tiques des créa­teurs invités.

Jus­tine Emard et Jean-Emmanuel Ros­net présen­teront au Gre­nier à Sel d’Av­i­gnon Live Dream, leur expéri­ence sen­sorielle col­lec­tive qui s’in­téresse au monde énig­ma­tique des états de con­science mod­i­fiés. Au petit plateau de la friche de la Belle de Mai à Mar­seille, Anne-Sophie Turi­on et Eric Minh Cuong Cas­taing exposeront leur créa­tion HIKU. Cette expérience-performance se déroule autour des hikiko­mori, ces japon­ais qui se retirent du monde pour vivre dans un isole­ment absolu. On pour­ra aus­si écouter la rêver­ie élec­tron­ique Chan­sons de Toile inter­prétée par le col­lec­tif La Pulpe, ou bien observ­er la créa­tion Sec­ond Body de la com­pag­nie taïwanaise Anar­chy Dance The­atre, brouil­lant la fron­tière entre espace réel et virtuel au Pavil­lon Noir d’Aix-en-Provence.

On jet­tera un oeil à l’in­stal­la­tion con­nec­tée Crari or not Crari de la com­pag­nie Ex Voto à la Lune, qui mon­tr­era la com­plex­ité émo­tion­nelle des jeunes à tra­vers une plongée dans l’ado­les­cence. “C’est l’histoire d’un groupe d’adolescents de 15 ans, avant, pen­dant et après une soirée…” Et avec Tran­sient, Quay­ola et SETA livreront un con­cert audio­vi­suel avec des pro­jec­tions vidéo et de la musique pour pianos motorisés.

Pour finir en beauté lors de la soirée de clô­ture, la Bien­nale des Imag­i­naires Numériques pro­pose un grand final en invi­tant Cate­ri­na Bar­bi­eri et Dona­to Dozzy, deux artistes ital­iens, à partager la scène du 6MIC d’Aix-en-Provence. Au pro­gramme : de la musique élec­tron­ique et expéri­men­tale, tou­jours en inten­sité et en com­mu­nion pour clô­tur­er ces trois mois rem­plis d’art.

 

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