Suivez Rødhåd dans une séance de digging

Invité par la célèbre chaine améri­caine de mag­a­sins de dis­ques Amoe­ba Music, Rød­håd a fait le tour du pro­prié­taire dans la bou­tique de Los Ange­les afin de piocher des vinyles qui lui plaisent, qu’il souhaite décou­vrir ou qui ont comp­té dans sa vie d’homme et d’artiste. Et contraire­ment à Recon­dite qui avait fait lors de ce même exer­ci­ce une sélec­tion plutôt eclec­tique — du Wu-Tang à Scar­face en pas­sant par Body Count et Nate Dogg — le plus roux des pro­duc­teurs tech­no est quelqu’un de résol­u­ment élec­tron­ique. 

Il choisit ain­si l’EP The Black Mist de Pye Cor­ner Audio un artiste dont il est “vrai­ment fan”, Lost Themes de John Car­pen­ter qu’il a “hâte de décou­vrir”, l’al­bum A de Mono­lake — l’un de ses “artistes préférés” — mais égale­ment l’al­bum Silent Shout de The Knife — prin­ci­pale­ment pour le titre eponyme qu’il joue pour clô­tur­er ses sets. Le Berli­nois, tout sourire, pioche enfin un album rock, le pre­mier “et le meilleur” de Kings Of Leon, Youth And Young Man­hood, ain­si que l’al­bum Signs de Howl­ing sur lequel il a signé l’un des remix­es, parce qu’il n’a “jamais reçu sa pro­pre copie”.

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