Crédit : Laura Lewis

Tsugi Daily : James Holden sort un remix pour la première fois depuis 2010…

Chaque matin, Tsu­gi Dai­ly fait le point sur les petites infos mar­rantes, idiotes ou au con­traire vitales que vous auriez pu louper la veille. A picor­er sans mod­éra­tion !

Un remix de James Holden pour la première fois depuis presque dix ans

Depuis le début des années 2000, James Hold­en s’est imposé comme un DJ occupé aux mul­ti­ples cas­quettes. Travaux en solo, pro­jets col­lec­tifs comme avec Hold­en & Thomp­son, Main­line ou Ogen­ki Clin­ic et créa­tion d’un label indépen­dant avec Bor­der Com­mu­ni­ty depuis 2003… L’Anglais aime vari­er les plaisirs. Il y a pour­tant un exer­ci­ce qu’il avait aban­don­né depuis un moment déjà : le remix. Jusqu’à aujour­d’hui. En revis­i­tant “The Awak­en­ing” du groupe The Lost Souls Of Sat­urn, le pro­duc­teur pro­pose un retour à l’u­nivers du club­bing bri­tan­nique des années 90. Entre une bonne dose de nos­tal­gie et des accents plus futur­istes et robo­t­iques. 2019 : Third Sum­mer Of Love ?

Where Do You Go” : Night Night revient avec un clip romantique et hypnotique

Cer­taines musiques sem­blent être faites pour être écoutées dans le noir. Night Night fait par­tie de ces pro­duc­teurs aux titres planants et maîtrisés. Il y a quelques temps main­tenant, on vous le présen­tait dans un coup de pouce. Du chemin a été par­cou­ru depuis. Après le trip onirique de 17 min­utes de son pre­mier EP, Day, sor­ti en 2017, il en a réal­isé un sec­ond : After Day, un en plus tard. Logique. C’est avec un clip pour un extrait de ce dernier for­mat qu’il revient. Un homme et une femme s’embrassent. Se cherchent. Se courent après. Et sans sur­prise, l’his­toire se finit mal. Un chassé-croisé amoureux sous néons vio­lets, Gas­par Noé en serait presque jaloux.

Night Night sera en live le 10 mai prochain à l’E­space B. Retrou­vez plus d’in­for­ma­tions sur la page Face­book de l’évène­ment.

L’édition anniversaire de Woodstock menacée d’annulation

Pour les puristes, c’é­tait déjà clair. Mal­gré le retour de cer­tains noms de l’édi­tion légendaire de 1969, la ver­sion de 2019 fai­sait peine à voir. San­tana, John Foger­ty du groupe Cree­dence Clear­wa­ter Revival, David Cros­by et Canned Heat fai­saient par­tie des rescapés, à des océans musi­caux des autres invités. Jay‑Z, Chance The Rap­per, Miley Cyrus… Le rap et la pop mis à l’hon­neur pour célébr­er les 50 ans du fes­ti­val le plus impor­tant de l’his­toire du rock : il y avait de quoi grin­cer des dents. Aujour­d’hui, la tenue de cet anniver­saire n’est plus assurée. Dentsu Aegis Net­work, son directeur financier, a en effet déclaré : “Mal­gré notre investisse­ment con­sid­érable en temps, en tra­vail et en engage­ment, nous ne pen­sons pas que le fes­ti­val puisse être réal­isé comme un événe­ment digne de la mar­que Wood­stock, tout en assur­ant la sûreté et la sécu­rité des artistes, des parte­naires et des spec­ta­teurs.” Une annonce démen­tie par le comité d’or­gan­i­sa­tion de l’évène­ment. Pas très rock n’roll.

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