© Captures d'écran du clip "ATK"

đŸŽ„ Un aller simple pour Lisbonne dans “ATK”, le nouveau clip de Bonobo

Le dernier son de Bonobo, “ATK” est un hymne Ă  la dance-music. Si vous non plus, vous n’ar­rivez pas Ă  vous remet­tre sur les rails de la ren­trĂ©e, vision­nez sans mod­éra­tion le clip : un trip fer­rovi­aire qui vous offre un dĂ©li­cieux moment d’é­va­sion au Portugal.

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Pas besoin d’ĂȘtre un globe-trotteur pour avoir con­nu ça. On entre dans le train ‑sou­vent en sueur puisqu’on Ă©tait Ă  deux min­utes de le louper- on se retrou­ve Ă©videm­ment dans le car­rĂ© entre deux enfants qui ont dĂ©cidĂ© de s’affronter au Uno comme si leur vie en dĂ©pendait. Une seule solu­tion s’offre Ă  nous : s’évader de ce monde miteux en enfonçant nos Ă©cou­teurs dans nos oreilles. Bonobo s’occupe de nous, de vous. Que ça soit un retour ou une entrĂ©e dans les vacances, son nou­veau son “ATK” va vous met­tre en joie. Il est sor­ti sur OUTLIER, label de l’artiste et sous-label de Nin­ja Tunes, son col­lab­o­ra­teur et ami de longue date.

Chef de file du down­tem­po des annĂ©es 2000, l’Anglais Bonobo a su se dĂ©bar­rass­er des clichĂ©s entourant cette musique pour trac­er sa pro­pre voie. Sans jamais se renier, il a Ă©voluĂ© disque aprĂšs disque, aboutis­sant Ă  son sep­tiĂšme album Frag­ments, maĂźtrisĂ© et Ă©quili­brĂ©. “ATK” est issu des ses­sions d’enregistrement de cet album. Halte Ă  la mĂ©lan­col­ie ! Un petit coup de flĂ»te et beau­coup de per­cus­sions sont lĂ  pour vous rap­pel­er que la vie, c’est cool. Lais­sez votre tĂȘte tomber sur la vit­re et regardez le paysage dĂ©fil­er sous vos yeux. Si votre 4G vous le per­met, on vous con­seille vive­ment de lancer le clip, rĂ©al­isĂ© par les frĂšres McGlough­lin. Ce nom vous dit quelque chose ? C’est nor­mal. Ils ont dĂ©jĂ  col­laborĂ© avec A$AP Rocky.

Cette vidĂ©o avance Ă  50 km et ce n’est claire­ment pas elle qui va vous aider Ă  vous remet­tre sur les rails de la ren­trĂ©e. Ce n’est pas pour rien qu’on vous prend l’im­age du train depuis le dĂ©but de cet arti­cle : le clip nous cat­a­pulte Ă  la place pas­sager d’un train Ă  grande vitesse. On y voit des rails, des villes des pigeons aus­si et mĂȘme un peu de ver­dure ! De quoi vous aĂ©r­er un peu ‑bande de Parisiens!- En com­men­taires, les gens se batail­lent pour savoir quel pays tra­verse ce train. Mais les azule­jos ne trompent pas, il s’ag­it bien du Por­tu­gal. On vous avoue qu’au bout de 3 min­utes du clip, on com­mence Ă  avoir un chouille mal au cƓur. Mais c’est le prix pour voir de nou­veaux hori­zons rem­plis de ruelles aux bĂąti­ments ros­es, d’art urbain acidulĂ© et de cit­ron­niers. Les rĂ©al­isa­teurs expliquent : “Nous voulions crĂ©er un film min­i­mal incar­nant les idĂ©es de sĂ©rendip­itĂ© et de per­cep­tion, per­me­t­tant au monde de se rĂ©vĂ©ler de maniĂšre inhab­ituelle et spon­tanĂ©e. Si vous avez dĂ©jĂ  regardĂ© par la fenĂȘtre d’un train pour voir les fils et les car­reaux s’entrelacer et danser de maniĂšre mag­ique, c’est, en sub­stance, ce que nous voulions cap­tur­er dans notre film. Notre pro­pre “zoetrope” vivant.” Accom­pa­g­nĂ© du son entrainant de Bonobo, on n’a qu’une envie : sauter du train pour rejoin­dre les Por­tu­gais danser.

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