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@ capture d'écran via Youtube
26 janvier 2024

Justice, Yamê, Irène Drésel… Les clips de la semaine

par Léa Crétal

On reprend le pli avec une nouvelle sélection des clips de la semaine. Le moins qu’on puisse dire, c’est que celle-ci a été généreuse. Au programme : la révélation Yamê, Nelick, Prince Waly, Isaac Delusion, Khruangbin, The George Kaplan Conspiracy, sans oublier Justice !


Yamê – ‘BÉCANE’

Déjà qu’on peinait à sortir son refrain de notre tête… Yamê a décidé de saquer nos efforts avec la sortie du clip de ‘Bécane’. Conséquence : c’est parti pour un deuxième round de « J’sors la bécaaaaane-ni-di-di-deu-deu ». Devenu viral depuis quelques mois, le titre se dote enfin d’un clip à la hauteur de son statut de hit. Le réalisateur Mateo Da Silva a filmé Yamê au Cameroun -dont l’artiste est originaire- dans les rues de Douala. Evidemment, on y voit Yamê sur une grosse bécane, ornée de cornes impressionnantes. Il ne nous en fallait pas plus pour être satisfaits. 

 

Nelick – ‘2LATE’

Question ponctualité, il existe deux teams : ceux qui écriventj’arrive’ alors qu’ils sortent tout juste de la douche (on vous voit) et ceux qui ont fait la bêtise d’arriver à l’heure (quelle idée ?). Avec ‘2LATE’, Nelick assume faire partie des retardataires. Transformé en ermite aux allures de Jeff Bridges dans le film The Big Lebowski, Nelick galère à trouver une tenue pour plaire à sa belle. Au milieu d’un tourbillon de sapes, le rappeur se prépare et court après le temps. Finalement, malgré ses efforts, Nelick finit… en retard. Promesse tenue !

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Prince Waly – ‘BELLY’ (feat Dinos)

Avec ‘Belly’, Prince Waly et Dinos prennent des airs de gangsters. Le clip est sombre ; l’heure est aux règlements de compte, à coup de poings américains. Vêtus de noir, les deux rappeurs s’improvisent dealers inquiétants… s’ils trafiquaient autre chose que des graines de tournesol et des vers de terre. Oui, oui, vous avez bien lu. C’est effectivement de nourriture pour oiseaux dont il s’agit, dans ce clip où pigeons et colombes sont omniprésents. Il faut avouer que l’idée des pochons remplis de graines, c’est la clé de cette esthétique mi-pesante, mi-comique. On a adoré.


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Isaac Delusion – ‘INTERNET’

Dans ce clip, Isaac Delusion offre une grande bouffée d’air frais. Les images de paysages montagneux aux couleurs pastel sont une invitation à l’aventure et à la reconnexion avec la nature. Le message est simple, mais tellement lucide : lâchons les écrans, cessons de scroller pendant des heures, vivons nos propres aventures. Ça donne envie de tout plaquer. 

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Irène Drésel – ‘FLUO’

Pour un clip d’Irène Drésel, on aurait tort de s’attendre à autre chose qu’à… une rose. En couverture de notre dernier numéro Tsugi, la productrice nous avait accordé une interview et partagé sa passion pour les fleurs (dites-vous qu’il y a même une espèce de rosier qui va porter son nom). Alors dans le clip d’animation de son morceau “Fluo”, on suit les aventures/mésaventures d’une rose, de couleur rose, qui a perdu son chemin. Logique. 

 

Khruangbin – ‘A LOVE INTERNATIONAL’

Wow. On pensait visionner un clip, mais on a fini épatés par un petit bijou cinématographique. À la fois touchante et grotesque, la vidéo raconte une amourette d’été juvénile, tout en capturant les plages touristiques de Thaïlande, sur lesquelles défilent influenceurs et touristes. On croirait les séquences sorties de la caméra de Martin Parr. Bref c’est absolument génial.

 

The George Kaplan Conspiracy – ‘DREAMY SYMPHONY’ 

Paris, son histoire, ses monuments, ses terrasses et son chic à la française… ou pas. Ici, le clip vient déconstruire l’image élégante de la capitale à coups de mini-séquences prises à l’Iphone. Révélant Paris dans ce qu’elle a de plus détraqué, The George Kaplan Conspiracy livre six minutes de compilation de vidéos authentiques, qui témoignent aussi bien de la folie et de l’énergie débordante de la ville… Que de sa misère, sa violence et ses injustices. Loin d’Emily In Paris.

 

Justice – ‘ONE NIGHT/ALL NIGHT’

Par Olivia Beaussier 

Dans le clip de ‘ONE NIGHT/ALL NIGHT’, le réalisateur Anton Tammi (The Weeknd, en fait) répond à la cover de l’album en mettant en image l’intérieur d’un corps, éclairé par des lumières festives. Comme une soirée qui prendrait place dans une cage thoracique. Si nous autres sommes fait de chair et d’os, on comprend que Gaspard et Xavier sont faits de musique et de rave. Et c’est pour le mieux.


À lire également sur tsugi.fr : Justice sort deux nouveaux tracks, l’album se dévoile †
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