Le DJ et producteur français KŌMA vient de dévoiler une session live à écouter et regarder sans modération. Tsugi vous parle de ce moment d’art !
Les spots lumineux se colorent en vert et se mettent à clignoter. Un sub bien rondouillard fait son apparition. C’est ainsi que débute cette live session. Le ton est donné et la soirée peut commencer dans ce grand hangar brutaliste. Construire autour de la temporalité d’une journée entière, des sonorités à l’atmosphère, cette captation met en lumière des morceaux inédits du Belge KŌMA. C’est digne d’une virée sur Arrakis.
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À l’image, le lieu est en perpétuel mouvement. Il a été développé en étroite collaboration avec la scénographe et directrice artistique Kénia Raphaël. Dans les oreilles, les treize minutes de cette fresque musicale oscillent entre electronica, ambient et bass music. Le tout avec une maîtrise des transitions très fine.
Une identité sonore distinctive
Avec cinq EPs à son actif, KŌMA a développé une identité sonore distinctive, ancrée dans l’usage d’instruments hardware et dans un travail intensif de sampling. Enraciné dans la scène bruxelloise, il cofonde GIMIC Radio en 2025 et s’implante très rapidement comme une web-radio de référence pour la sphère électronique avec les passages de Fred again.., Daniel Avery, Zaatar ou encore VEL.
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Cette année, KŌMA saute le pas et annonce une tournée live dans quelques salles intimistes. La Boule Noire à Paris, le 3 avril, le 8 avril au Botanique de Bruxelles et le 26 juin au Paradise City Festival.




























































