Si vous avez adoré la série animée Samuel et que vous raffolez de la musique de miki on est obligé de vous partager ça. Émilie Tronche, la réalisatrice, a illustré le morceau “ça pik un peu quand même” et c’est super agréable à regarder.
Dans “ça pik un peu quand même”, miki raconte une histoire de friendzone — ou une situationship pour les plus expérimentés — assez mouvementée. Pour l’accompagner, le clip animé met en scène deux équipes de basket-ball — les garçons contre les filles — sur un terrain où les pas de danse se mêlent aux shoots à trois points.
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Au fil du morceau, on suit le combat interne d’une jeune ado’ tentant de ne pas pas se laisser engloutir par ses désirs amoureux. Elle finira par en faire une force, et s’envoler vers d’autres horizons — on dirait un mauvais pitch de film sportif, mais cette fois-ci, c’est 100% animé, et 100% friendly. Voilà le match dans lequel miki et Émilie Tronche se sont lancées, saupoudré de chorégraphies dignes du meilleur teen drama à la High School Musical.
Le point de départ : Les Sims
Elles ont échangé pour la première fois lorsque, coïncidence, Émilie et la compositrice ont respectivement dévoilé un dessin et un morceau baptisé “Motherlode”. Ce terme provient du nom d’un code de triche dans Les Sims (série de jeux de simulation de vie populaire dans les années 2000, ndlr) les deux artistes se sont imprégnées de cette inspiration commune, qui a profondément marqué leur adolescence.
Lorsque l’on regarde de nouveau le clip, on ne peut s’empêcher de voir les personnages comme des avatars, qui, comme dans le jeu, évoluent, et avancent au fil des décisions qu’ils prennent. Les mouvements ont été chorégraphiés par l’illustratrice elle-même, qui a ensuite transposé les pas de danse en animation.

Des univers — très — similaires
Dans une interview pour Télérama, la chanteuse explique les parallèles entre sa musique et les dessins d’Émilie Tronche : “Je trouve ça tellement fort les personnes qui, avec le minimum, arrivent à raconter des choses très complexes. Ça se lie complètement avec le contexte de la pop musique : dire en 30 mots ce qu’on dit en 30 pages de journal intime”.
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Lorsqu’on pense à la voix monotone du petit Samuel, quasi-androgyne, où chacune et chacun peuvent se sentir concerné par ses histoires d’enfant, on retrouve des similarités dans l’univers de miki. La chanteuse est accusée d’être une “industry plant”, parce que sa force réside justement dans sa facilité à toucher quiconque entend ses paroles, sans enlever toute la complexité du processus de création. Encore une fois, merci pour les travaux.
La saison 2 de Samuel est en cours de création, on a hâte de le retrouver. Mais avant, profitons de cette superbe collaboration. À consommer sans modération.






































































