L’année faste de Theodora a été sacrée par quatre prix, dont celui de la révélation féminine de l’année. Justice a remporté la Victoire du meilleur concert de l’année, disiz celle du meilleur artiste masculin.
Ce vendredi, la cérémonie présentée par Cyril Féraud et Helena Noguerra — mais où est passé Léa Salamé et ses pas de danse, n’a-t-on plus le droit au bonheur ? — a récompensé le meilleur de la musique française. Qui, manifestement, se limite à une vingtaine d’artistes réunis sous huit petites catégories formant un grand gloubi-boulga… Cette année, DJ Snake était nommé aux côtés de Philippe Katerine par exemple. Il fallait donc faire un résumé — absolument subjectif — des moments marquants de cette cérémonie.
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Theodora sacrée avec quatre prix
Theodora est repartie avec quatre prix, celui de la “Révélation féminine”, de la “Révélation sur Scène”, de l’“Album de l’année” et de la “Création audiovisuelle de l’année” pour son clip “Fashion Designa” réalisé par Melchior Leroux. Des Victoires qui ont récompensé une année faste marquée par le succès de son album BAD BOY LOVESTORY et de sa réédition MEGA BBL.
La “Boss Lady” a chanté son dernier titre “Des mythos” puis “Fashion Designa”. Lors de son discours, elle a remercié, entre autres, Aya Nakamura et Tiakola en déclarant : “Si aujourd’hui mon projet avec des sonorités afro-caribéennes a pu être compris, c’est parce que ces gens-là sont passés avant moi”.
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disiz, meilleur artiste masculin
Le prix du meilleur artiste masculin a été remis à disiz pour son album on s’en rappellera pas. Sur scène, il a comparé cette victoire à celle reçue vingt ans plus tôt dans la catégorie “Rap, Ragga, Musiques du Monde”, depuis supprimée : “une case qui disait moins de la musique que l’on faisait, que de la place à laquelle on assignait comme si nous n’étions pas des artistes singuliers, mais une couleur, une teinte, une ambiance”.
Seul artiste de musique électronique nommé, le duo Justice a remporté la Victoire du « Meilleur concert de l’année » pour sa performance au “Rose Festival”. L’année dernière, le groupe avait assisté à la reprise de “D.A.N.C.E” par une chorale, cette année il “était retenu à l’étranger” — n’y voyons pas de lien. Parmi les autres temps forts à retenir, évoquons les performances de Miki avec « Particule » et d’Ino Casablanca avec « Bissap du 20ème ». Les deux étaient nommés dans les révélations masculines et féminines de l’année, ils sont malheureusement repartis bredouilles.
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Les musiques électroniques, grandes absentes
La cérémonie a également été marquée par les Victoires de Charlotte Cardin, sacrée meilleure artiste féminine, de Sam Sauvage, meilleure révélation masculine ou encore de Helena, repartie avec le trophée de la “Meilleure chanson originale de l’année”, voté par le public. Nana Mouskouri — qui, le saviez-vous, a été eurodéputée — s’est vue remettre la Victoire d’Honneur de la Musique pour l’ensemble de sa carrière et Indochine, un prix spécial pour sa tournée record qui a réuni plus d’un million de spectateurs.
Avouons-le, si Tsugi a souvent adoré critiqué cette cérémonie en proposant sa sélection alternative, cette année, il faut bien reconnaître que nous n’avons pas grand-chose à dire, mis à part que les musiques électroniques sont toujours les grandes absentes. Le jour où on aura un set ambient de VEL sur France 2 à côté de Cyril Féraud on ouvrira vraiment le champagne.












































































