« À la recherche de Boards of Canada » : le Tsugi Magazine 188, notre numéro de juillet-août, est sorti ! Il est disponible partout et à commander ici (version papier). 

On pourrait disserter des heures sur la maîtrise du marketing de la rareté par Boards of Canada. Après treize ans de silence, les frères Michael Sandison et Marcus Eoin reviennent à l’improviste, décrétant que cette fois, ils ne donneraient aucune interview, alors que jusqu’à présent ils avaient toujours parlé à la presse. Pas de mot, pas de photo (ou alors à peu près la même depuis 20 ans), et pas de concert. Plus ils se radicalisent, plus le culte et les rumeurs qui vont avec grandissent. On n’ira pas plus loin dans l’analyse, même s’il est permis de se demander de quoi ces gens vivent : si les musiciens gagnaient suffisamment d’argent en vendant des disques, ça se saurait. L’important, c’est avant tout l’album en lui-même.

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Et surprise, il est bon, excellent même. Alors que les disques de Boards of Canada ont toujours été inégaux, souvent gâchés par d’inutiles interludes et du remplissage, Inferno s’écoute d’une traite, homogène et sans déchet. Un peu comme le reste du sommaire de ce Tsugi d’été. De l’histoire de Concrete, qui reste la plus folle aventure du clubbing parisien des années 2010, aux excès de Manumission à Ibiza, de Carl Craig à Rachid Taha, de l’art du scratch (qui se perd) aux relations entre la musique et le sexe (profitons-en, c’est l’été), et de James Ellis Ford à Kelela ou Madonna, il y a de quoi lire durant les vacances. D’autant plus que notre hors‑série de 200 pages sur l’histoire des raves est aussi disponible. Alors, toute l’équipe vous souhaite un bel été avec Tsugi, Tsugi Radio et tsugi.fr !

La rédaction

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