* des free parties, des warehouses et de la répression
Welcome to the rave ! Après Laurent Garnier, Justice et la French Touch, Tsugi s’attaque aux raves ! De la fin des années 1980 à aujourd’hui, toute l’histoire des raves et des free parties, en Angleterre comme en France, en 200 pages de récits, de témoignages inédits et de photos rares réunies au cœur de portfolios.
C’est quoi une rave ? À cette question, chacun semble avoir une réponse différente. Pour un Britannique, il s’agira avant tout de faire la fête – le verbe « to rave » signifiant « délirer » — sur de la musique électronique, en plein air, dans une fête illégale ou même dans un club disposant de toutes les autorisations nécessaires. Pour un Français ayant vécu les années 1990, cela évoque des images de prairies, de sous-bois, de hangars désaffectés et, trop souvent, de tracasseries administratives et de descentes de police. Quant à ceux qui ont 20 ans aujourd’hui, c’est un état d’esprit à faire perdurer, des jeux de piste urbains, des warehouses en banlieue, qu’importe si elles ont l’autorisation de recevoir du public ou pas, ou des free parties campagnardes provoquant une panique sécuritaire toujours plus délirante et inquiétante.
- À lire aussi sur tsugi.fr : Tsugi présente ‘1993-2001, les années French Touch’ le hors-série !
En travaillant sur l’histoire des raves pour ce copieux hors-série, l’équipe de Tsugi a réalisé à quel point il est compliqué de s’entendre sur leur définition, même 35 ans après leur apparition. S’il y a au moins une chose sur laquelle tout le monde s’accorde, c’est qu’il s’agit de musique et de danse. Une « zone d’autonomie temporaire », telle que l’a théorisée l’écrivain américain Hakim Bey, où, le temps d’une nuit ou d’un week-end, on oublie le monde et ses horreurs pour expérimenter une nouvelle solidarité dans un état de conscience parfois altéré. Cela valait bien 200 pages, richement illustrées, pour raconter tout ça.
La rédaction
Il existe aussi une version ultra-collector (seulement 1500 exemplaires) avec une planche de stickers ainsi qu’un flexi-disc : soit « Poetry (Shit Again Mix) » de DIMA, premier alias de Vitalic (le blanc, sorti en 1999), soit « Rave Against The System » feat. Kiddy Smile encore de Vitalic (le noir, sorti en 2021). Leur commande est uniquement disponible en ligne.
SOMMAIRE
Page 4 — Le Wigan Casino
Page 8 — ROYAUME-UNI
Page 10 — Une histoire des raves illégales au Royaume-Uni
Page 22 — Kill the Criminal Justice Bill !
Page 26 — L’ecstasy et la génération chimique
Page 32 — Les chill-out
Page 36 — Petit histoire du flyer rave
Page 44 — La rave à l’assaut des charts
Page 48 — Portfolio : Matthew Smith
Page 54 — FRANCE
Page 56 — Le temps des pionniers
Page 64 — 3615 RAVE
Page 68 — Manu Casana
Page 72 — Mazen et Techno Import
Page 76 — Mozinor
Page 84 — Raves : des fêtes à risque ?
Page 92 — Psytrance
Page 100 — Femmes de raves
Page 104 — L’esthétique des raves
Page 108 — Retour de fêtes
Page 114 — Portfolio : Pierre-Emmanuel Rastoin
Page 120 — FREE PARTY
Page 122 — Histoire(s) de free
Page 126 — Ces « sons » qui ont marqué la free
Page 128 — Marc Gustafsson, le nomade techno
Page 132 — La musique des free parties
Page 136 — L’épopée Spiral Tribe
Page 142 — Les Heretik
Page 146 — Josy Fullvibes
Page 148 — Les plus fous souvenirs de free
Page 152 — Testing : la réduction des risques
Page 156 — Portfolio : Margot Wallard
Page 162 — WAREHOUSES
Page 164 — L’essor des soirées warehouse
Page 170 — Les raves Covid
Page 176 — Que reste-t-il de l’esprit des raves aujourd’hui ?
Page 184 — Portfolio : Vicky Pozzobon
Page 190 — Les raves au cinéma
Page 192 — 40 ans de raves en playlist
Page 194 — Petite bibliothèque des raves


























































































