La nouvelle platine de l’incontournable marque Alpha Theta (Pioneer DJ) est disponible à la vente. Le design est pensé pour les petits espaces, que ce soit pour mixer chez soi ou sur des DJ-booths compacts. Il hérite du mastodonte CDJ-3000X en termes de conception et d’utilisation, avec un prix nettement réduit. Tsugi vous explique tout.
Le design et la conception sonore, largement hérités de la CDJ-3000X
Alors, qu’est-ce que cette nouvelle platine a à nous offrir ? On est conquis par la qualité sonore, optimisée grâce à la conception de l’alimentation, pour une gamme de fréquences ultra juste. Les graves sont présents, et précis. Du côté des médiums et des aigus, ils sont pensés pour traduire avec fidélité les voix et les instruments. C’est une évolution vraiment bienvenue, qui pallie la frustration d’entendre une voix en retrait, par rapport à une basse trop présente. Côté visuel, l’esthétique est vraiment réussie. Son apparence noire et mat tranche avec le physique un peu dépassé des modèles précédents. Pour couronner le tout, deux panneaux latéraux optionnels “effet bois” sont fixables sur les côtés et rajoutent vraiment un plus.
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Le thème d’affichage s’adapte automatiquement à la luminosité, avec un mode sombre et clair, ce que l’on trouve plutôt pratique. 12 couleurs de LED au choix sont disponibles sur le DEL avant. On trouve ça un peu gadget, mais bon, après tout, pourquoi pas. L’écran tactile mesure 10,1 pouces, comme pour la CDJ-3000X. Mais à l’inverse de cette dernière, la sélection des tracks se fait sur l’écran, il n’existe pas de bouton pour les sélectionner. Quant à la waveform, elle est optimisée pour prévoir avec fidélité les positions vocales, les changements de BPM et les structures de phrases. C’est donc complémentaire avec l’amélioration de la précision sonore des gammes de fréquences. Côté hot cues, il en existe huit, rien de nouveau. Cependant, on reste un peu sceptiques face au fonctionnement du beat loop, qui ne nous paraît pas très intuitif. Un seul bouton est disponible pour créer, finir et sortir de la boucle.
Du nouveau côté connectivité
La CDJ possède le Wi-Fi intégré, pour se connecter à des dispositifs de cloud et de streaming. Un pas de plus vers la dématérialisation audio, qui laisse présager la disparition de l’antique clé USB. Pour le cloud, Google Drive et Dropbox sont intégrés. Côté streaming, il est possible d’utiliser des comptes Apple Music, Tidal ou Beatport. On regrette vraiment que Soundcloud et Bandcamp ne soient pas disponibles. L’accès à la bibliothèque se fait par un QR code ou par la technologie NFC. Le matériel possède les traditionnels ports USB, en type A mais aussi en type C ! La sortie audio se fait avec un bon vieux câble RCA, il n’existe pas de sortie audio numérique coaxiale comme pour le CDJ-3000X.
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La technologie controversée
La platine possède la fonctionnalité CoBeat. Elle permet aux auditeurs et auditrices d’envoyer des requêtes et des messages via un QR code, qui s’affichent en temps réel dans des onglets dédiés de l’écran. Rêve des uns, cauchemar des autres DJ, à vous de juger ! Le matériel est pensé pour être associé à la table de mixage compacte DJM-V5 à 3 canaux, elle aussi revêtue d’un noir mat et optimisée en terme de taille. Mais la platine est évidemment compatible avec la plupart des tables de mixage.
Côté prix ? 1699 pièce, 500 euros de moins que pour la CDJ 3000X, tout de même.
































































