La productrice islandaise investit depuis le 31 mai dernier la Galerie nationale de Reykjavik pour son exposition Echolalia, jusqu’au 20 septembre 2026. Ces créations originales voyageront ensuite dans quelques villes, dont Paris, pendant deux ans. Le prochain disque de Björk devrait sortir en 2027.

La nouvelle expérience sonore de Björk se découpe en trois parties. La première est construite autour de “Nerve Bloom”, une démo d’un titre à paraître sur son prochain album, à mi-chemin entre les sonorités de Vespertine (2001) et Utopia (2017). Une œuvre sonore et immersive utilisant des peintures inédites de l’artiste Natalia Kleszczewska, animées en 3D par Natalie Liu. Les deux autres parties reprennent les titres “Ancestress” et “Sorrowful Soil” parus sur Fossora (2022). Le premier est réenregistré pour pousser l’univers spatio-historique du clip, le second pour créer une immersion plus fidèle à celle du clip, filmée en amont de l’éruption du Geldingadalsgos par viðar logi courant 2021, amplifiée ici avec un système-son circulaire de 30 haut-parleurs.

Une tournée mondiale passant par Paris

La marque de produits audio AIAIAI collabore avec l’artiste, en fournissant 30 casques inédits pour accompagner l’expérience sonore et technologique, bientôt disponible à la vente. Sur leur site, la marque danoise précise que l’expérience Echolalia sera prolongée à l’international sur deux ans, avec des apparitions à Londres, Paris, Tokyo, New York et Sydney — alors que certains fans avaient déjà pris leurs billets d’avion pour l’Islande, c’est dommage. Pour l’heure, aucune date n’a été communiquée, mais l’on espère pouvoir assister à l’exposition avant la sortie du prochain album de Björk, prévu pour 2027. 

En avril dernier, la chanteuse précisait sur Instagram que Echolalia ne serait pas le nom de l’album, mais seulement le nom générique de l’exposition. La rave Echolalia aura lieu quant à elle le 12 août prochain, jour d’éclipse solaire, avec Arca, Ronja, sideproject, knackered, 33EMYBW et d’autres noms à venir en direct de Víðistaðatún, au sud de la capitale Islandaise. Ça promet d’en mettre plein les yeux.