Le groupe de punk Lambrini Girls vient d’annoncer l’arrivée d son prochain album No Refunds, disponible le 15 janvier 2027 sur City Slang. Parce qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le duo formé à Brighton nous offre « BangBangBang », le deuxième single de cette nouvelle ère, accompagné de son clip.
Phoebe Lunny et Lilly Macieira-Boşgelmez nous souhaitent la bonne année en avance ! Deux ans après Who Let The Dogs Out, le premier album du duo, elles s’apprêtent à s’emparer de 2027 avec un disque qui promet toujours autant de guitares électriques et d’énergie punk. Après avoir été pris dans le tourbillon contestataire des deux Britanniques pendant leur passage à Rock en Seine — on est toujours aussi fan du message explicite envers l’extrême droite en guise de scénographie — nous avons hâte de voir et d’entendre le reste de cette histoire.
À lire aussi sur tsugi.fr : Live Report : Rock en Seine 2026, les coups de cœur musicaux de Tsugi
Punk’s not dead !
En mars, Lambrini Girls nous dévoilait « Cult Of Celebrity » et nous avons vite compris que le groupe avait encore beaucoup de choses à dire sur l’industrie musicale et l’état de la société actuelle. Le duo a saisit que, s’il avait l’opportunité de se faire entendre à travers sa musique, autant en profiter pour dénoncer ce qui ne va pas. Que ce soit le gouvernement, l’intelligence artificielle, les génocides, les masculinistes… Quand on voit les titres des onze futurs morceaux, on imagine bien quelles thématiques No Refunds va aborder. Avec Lambrini Girls, on répète encore haut et fort que la musique, c’est politique. Si certains ne sont pas satisfaits, comme leur prochain album le dit si bien : il n’y aura pas de remboursements !
Un single qui donne le ton
« Bang Bang Bang » est électrisant. Les paroles appellent à la révolution prolétaire face aux classes aisées et au rejet de la monarchie, sans remords car « It’s an eye for an eye / Un œil pour un œil » ! Le duo en profite pour critiquer l’industrie pharmaceutique, et la manière dont elle s’enrichit sur la maladie des populations. Comme à son habitude, Lambrini Girls pointe du doigt les figures, institutionnelles ou physiques, qui profitent du mal-être des classes populaires, dans le seul but de maintenir leur domination, économique et sociale.
Un hangar sombre et humide, une guitare, une basse et une batterie, c’est tout ce qu’il faut pour Lambrini Girls. On les voit manier leurs instruments avec nonchalance, les cheveux libres qui s’envolent à cause d’un ventilateur branché sur l’intensité maximale. Mais dès que le refrain se lance et que l’énergie sonore double, les verres et la caméra se brisent, le public danse frénétiquement et nous avons envie de les rejoindre pour libérer toute cette énergie.
- À lire aussi sur tsugi.fr : Lambrini Girls, tout est politique
La surprise de fin ? Lambrini Girls a aussi annoncé une tournée mondiale avec non pas une mais deux dates françaises ! Alors rendez-vous à l’Élysée Montmartre à Paris ou au Transbordeur à Lyon pour expérimenter ce groupe en live. Promis, ça en vaut la peine !


























































































